Mon nouveau livre « Doux à mère »

sylvain perigot

livre perigot

Sujet doux a mere sylvain perigot

Résumé du livre :
Ma main tremble de joie d’écrire ces pages par dizaines , si possible par centaines, sans même penser au
mot « fin ».
Après l’avoir reconnectée , elle arrive comme l’aurore avec tout un spectacle de sourires. Les ténèbres se
replient, chassées par le pentacle. Ainsi, chaque matin voit naître son miracle : je suis en vie et elle le
reste.
J’ouvre ma mémoire à un personnage somptueux pour l’écrire en un sujet doux à ma mère.
Légère, elle passe de page en page, étalant depuis sa jeunesse le lent cheminement irrégulier d’une vie en
un souffle de vécu positif, fort et beau.

« S1: NOT PAINTED 2014 ».

Création due au plasticien PERIGOT SYLVAIN

Certes, si je n’ai rien à dire de précis que colorer, peinturlurer,barbouiller,enduire, badigeonner laquer,peinturer, croquer,portraiturer,figurer,représenter,dessiner,brosser,décrir,depeindre,traduir,exprimer,conter,rediger,dissimuler,cacher je remercie le français ou j’étale mon acte de plasticien dans ses jolis mots.

Alors, j’opte plus simplement pour l’anglais et titre

« S1 : NOT PAINTED 2014 ».

tableau sylvain perigot

Il résume pour la mondialisation le sens global de ses mots trop subtils dans le consumérisme ambiant

C’est pour cela qu’un poète ou un peintre ne peut se contenter d’un seul pays. Bouger est pour lui vital. Son véritable pays n’est ni celui qui l’a vu naître ni celui où il vit – tous deux devenant vite étriqués. Mais bien celui qu’il s’est lui-même construit par sa poésie ou sa peinture. Celui-là n’a pas de frontières, il reste à jamais ouvert et change constamment. C’est là où l artiste respire le mieux. Surtout éviter le style. S’enfermer dans un style, c’est ronronner dans des conventions héritées de quelques uns ou que l’on s’est soi-même créées. Mieux vaut vagabonder à son aise. C’est tellement plus enrichissant quand le style vivant.

Ce qu’engendre dans le présent, la poésie toujours éminemment active, mais par des voies tantôt fugaces, tantôt fulgurantes. Elle se retrouve dans l’expression picturale par de la peinture, en passant par toutes les techniques mobilisées pour élaborer ces nœuds de tensions et signaler les lignes de forces en un double lieu d’accueil. Le support celui des signes et celui des figures, de manière voit à ce que tout puisse tenir dans un saisissement unique de l’oeil. Je sais d’intuition, comme poète et comme artiste, la densité des éléments signifiants des deux voies d’expressivité libre.

Si je ne cesse de peindre en non peindre dans cette série 2014, c’est sans doute pour justement tenter de saisir ce pourquoi je « plastikote ». A moins que ce ne soit pour essayer d’éviter que ne se comble le fossé qui me sépare de la mort. Seul la vie se combat. Oui, je crois que je crée pour rester en vie, un peu comme la sentinelle dans la nuit fait les cent pas pour rester éveillée. Les images de mes soldats neurones se sauvent dans mes oeuvres.
L’authenticité en art suppose une ouverture aux autres. Aux autres cultures, aux autres modes de vie, de pensée, d’outils. C’est en prenant ses distances par rapport à ses racines qu’on y voit plus clair, qu’on s’enracine plus solidement dans sa propre culture et qu’on peut bouturer, par là même, prétendre à l’universel et l’intemporel jusqu’à l’« Art-Instinctivisme »

Je ne conçois de peinture et d’écriture (j’écris mon troisième livre) que dans le nomadisme autodidacte. Par nomadisme, j’entends un déplacement perpétuel, non pas nécessairement dans l’espace, mais surtout dans ma tête. J’ai découvert que l’écriture donne plus de possibilités d’évasion que le cadre d’ un tableau, mais la couleur aux yeux c’est aussi la vie Partir des premiers éléments de la langue pour aller jusqu’à la parole, de même que pour tout arts, s’engage le geste et les matières qui vont conduire aux traits et aux formes possibles d’un tableau improbable vu ou écrit.

Paroles et formes participent d’un même mouvement du ressentir, d’une même émotion, d’une même volonté de l’expression. C’est que le texte est entré dans l’atelier, tout comme l’atelier s’est lentement glissé dans le texte, sans se substituer à lui puisque l’écart demeure, qui nous renvoie toujours à ce retard de l’un sur l’autre, selon que ce qui engage la création s’origine dans la parole ou dans la figuration, ici, abstraite.

De même, je sais l’insubordination, que rejoindre le plus vif de la saisie pour en assurer la transcription j’appelle le refus radical des enrôlements conventionnels. Donc, j’entoile pour 2014 des photos de coulures irréelles.

Que la volonté insatiable, d’entamer le gouffre de ce qui est, de ce qui inquiète, ne peut se concevoir, et encore moins se soutenir, de la nécessité de quelque autre bord, de quelque arrière-fond désignant une transcendance se voulant exemplaire et se révélant soi-disant dans une infinie dissimulation d’art reste optimiste. Si énigme il y a, elle est dans l’impossibilité d’épuiser de quelque manière le réel, même touché par l’imaginaire, tout comme il y a impossibilité de donner de la réalité une image arrêtée et cohérente.

Si les regardeurs se mettent d’accord pour simuler un affrontement en pleine création, il n’y a aucune raison d’avoir autre chose à voir que de l’espoir de vivre. Il n’y a pas besoin du moindre décor pour ses toiles cirées lumineuses, elles enchantent l’oeil!

Cependant en «Art-Instinctiviste», une bataille est autant une lutte tactique qu’une expérience visuelle plaisante; c’est la raison pour laquelle j’ose encadrer parfois, car ça se démonte à volonté.

Par commodité, c’est évidemment une façon de réaliser une simple envie de créer, mais pas forcément la meilleure en expression c’est un peu bizarre au milieu de nul part; de voir une toile douce couverte de couleurs chaudes et froides. Elles descendent jusque dans l’âme des regardeurs lui qui n’en a rien à ciré d’autre que vivre un moment bien naturel de bonheur et d’en sourire.

Les vagues d émotions ne sont-elles pas sensées éroder les habitudes ?

Les décors fusent et pêchent souvent par leur échelle, même quand ils ne sont pas argumentés de panneaux indicateurs ou de modes codées reflétant une époque précise. Derrière mon sobriquet de peintre plasticien S1, je reste un homme témoin privilégié d’une époque en pleine mutation, tiraillée entre la fin d’un siècle et les évolutions radicales du début du siècle suivant ou le temps file trop vite égrenant une série par an d’art témoin

Vu dans d’autres essais «photographiquo- peinturlurés» je voulu aussi mettre mes pulsions créatives sur ce montage. Expérience de plus dans un décor d’une vie et son époque en «not painted» elle vivra le temps d’un cycle en une exposition 2014.

Quel que soit l’aspect plastique de cette création, elle restera toujours une partie de l’énigme jaillie de la mer cérébrale de mon inspiration intérieure. Mais bien loin de ces côtes que j’espérais obtenir au départ, je suis marin et navigue à vue. Dans mon sac de matelot en toile cirée, j’ai mis tout ce que j’avais de plus beaux souvenirs de tous mes imaginaires pays.

Les brins de « lâché prise » ne sont-ils pas un peu grands comparés à l’univers ou ils flottent ?

Ne disposant que d’émotions banales, je ne peux créer d’œuvres satisfaisantes, simplement parce qu’il m’était impossible de disposer d’un univers inconnu en équilibre entre là moitié sur de la couleur et à moitié dans un vide gazeux.

Pour une stabilité suffisante, il fallait qu’elles reposent entièrement sur la vue le regard de l’autre, sans prendre trop de place. Je n’avais pas d’autre choix qu’imaginer créer quelques éléments nouveaux spécialement conçus encadrés pour l’année 2014 sur une base de photos.

S1.

« S1 : NOT PAINTED 2014 ».

The new version and Conception Multi Matériaux instinctivistart!

Les tableaux fournissent avec la même toile de base un bon exemple de la taille d’espoirs que j’offre, ils appartiennent définitivement à la catégorie«Art-Instinctiviste»

Quand même pour l’«Art-Instinctiviste», j’ai voulu quelque chose de particulier et je me suis donc mis en quête de peu modifier ces supports recyclés en ajoutant du gaz poché

9 créations élaborées à partir d’une infinité en fond une bonnes toiles cirées dues à la création d’un basique ordinateur, malgré tout elles sont valorisées encadrées parfois en sous verre et offre l’émotion instinctiviste.

L’ensemble 2014 repose sur une base classique en 9 tableaux de diverses dimensions. Ce sont des morceaux colorés en collages prédécoupés et encadrés de peur qu’ils se sauvent

La joie est de voir hors noir, la recherche d’une palette claire artificielle appropriée au bonheur gazeux.

Gardez à l’esprit que la création pas peinte vie avec un impressionnant souffle d’espoir en devenir.

L’ exposition passera par Paris-Londres-New York-Tokyo.Shanghai Berlin

«S1: NOT PAINTED 2014 »

Sera accrochée en Septembre

« S1 : NOT PAINTED 2014 ».

L’ensemble 2014 de la serie de sylvain perigot repose sur une base classique en 9 tableaux de diverses dimensions. Ce sont des morceaux colorés en collages prédécoupés et encadrés de peur qu’ils se sauvent
La joie est de voir hors noir, la recherche d’une palette claire artificielle appropriée au bonheur gazeux.
Gardez à l’esprit que la création pas peinte vie avec un carrefour impressionnant ou souffle l’espoir en devenir.