Exposition à Collogne du Samedi 03 Juin au 30Juin 2019

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3 réponses à to “Exposition à Collogne du Samedi 03 Juin au 30Juin 2019”

  • ART FRIC ET TOC

    L’état de l’art contemporain cristallise fidèlement celui de la société
    occidentale. L’un et l’autre sont intoxiqués par les mêmes maux :
    marchandisation, narcissisme, court-termisme.
    Réactionnaire, l’Artiste S1?
    Bien davantage, son diagnostic résulte d’une exigence et d’une exemplarité,
    d’un appel à la responsabilité, destinés à ressusciter ce dont l’Homme est
    dépossédé dans son rapport à la création

  • Introduction d’une réflexion sur l’ instinctivisme du
    PLASTICIEN D’ART INSTINCTIVISTE
    Sylvain Périgot
    L’éthique et la morale bénéficient ces dernières années d’un regain d’intérêt pour les artistes dont témoigne le nombre important d’ouvrages parus leur étant consacrés. Mais loin de s’effectuer dans une seule direction, ce renouveau d’art visuel ressemble davantage à un feu d’artifice, où chaque théorie part dans une direction différente suivant le courant instinctiviste : qu’il s’agisse de formuler un tableau pour voir, ou de nier la possibilité d’une telle création ,mais de l’appuyer autrement sur une transcendance créatrice, sculpture ,livres, etc… ou au contraire sur la culture du hors art, voire la biologie de l’être instinctivement vu sur lui-même comme créateur de son temps.

    Pourtant, le plus étonnant est que tout le monde semble d’accord sur l’essentiel, à savoir sur ce qu’il faut faire, sur le contenu de la conscience créatrice de s’exprimer artistiquement et librement comme tout être humain.

    Celle-ci est considérée comme un fait de conscience, une évidence, qui n’est pas à déterminer, mais à expliquer aux néophytes. Pour cette raison, la communication et les arts sont au centre de toute théorie d’échange.

    En effet, soit la réflexion sur la question « que dois-je créer » conduit à un résultat conforme à la conscience morale d une société figée , auquel cas il convient de justifier cette adéquation (il faut alors produire une théorie de la création et de la conscience du moments à s exprimer comme précompréhension éthique du bien, du juste, du vrai, de soi …), soit ce n’est pas le cas, et alors il faut produire une théorie artistique libre de sa conscience morale comme artiste créant l’art donné spontané .

    Dans tous les cas, on ne peut simplement l’ignorer, car l’évidence et la force avec lesquelles s’impose la créativité nous la rendent incontournable visible, offerte.
    La question qui se pose est alors la suivante : comment se fait-il qu’en dépit d’un consensus artistique aussi large sur le point le plus important, à savoir le contenu de l’expression consciente et morale dans la création, il soit impossible par ailleurs de se mettre d’accord sur l immorale ?
    A cela, il y a deux raisons principales :

    (1) Peut-être a-t-on confondu l’évidence de l’expression consciente et morale créative, et la simplicité de l’œuvre magistrale d’une vie d’ artiste. Ce n’est pas parce qu’elle s’impose a tous avec la même évidence que nous parlons vraiment de la même chose ni que nous sachions donner un rendu prévu d’avance.
    (2)
    On a trop souvent tendance à ramener l’expression consciente et morale du créateur à quelques formules du type « ne fais pas voir à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse voir « , ou « n’agis pas en pensant à ce que ton action peut te rapporter comme un marchand  »

    Le consensus qui s’opère sur de tels principes masque les réelles divergences qui existent sur des points comme le rapport de l’artiste et son marchand, aux sentiments ou aux raisonnements, ou encore sur la nature de relations privilégiées telles que l’amitié, la vérité, l’amour n’être celui qui créa et celui qui vend la création.
    L’évidence de la conscience artistique ne doit en aucun cas dissimuler sa très grande complexité de communiquer une valeur.

    D’autre part, toute théorie éthique en art se compose généralement de trois moments : un moment proprement subjectif où il s’agit de répondre à la question « que dois-je faire ?se dit
    l’artiste devant sa toile  »
    Un moment anthropologique dans lequel, à partir d’une théorie de l’homme, il faut montrer comment naît en nous une oeuvre, quel est son rapport avec les lois classiques occidentales qui ont été dégagées pour faire une création.
    Enfin, un moment psychologiquement, sociologiquement, ethnologiquement, voire phénoménologiquement lors duquel il s’agit de mettre la théorie anthropologique de la création d’une œuvre mise à l’épreuve des faits conjoncturel exprimé par le marchand.

    Or, la plupart du temps, les théories en art sont avant tout des théories morales, c’est-à-dire qu’elle s’attachent en priorité à déterminer le bien, le juste, le beau , l’admissible . La confrontation à l’entourage de l artiste n’étant dès lors qu’un moyen de confirmer cet échange. Par conséquent, il est très difficile de ne pas céder à la tentation de simplifier abusivement l’art consommable, de n’en retenir que ce qui corrobore une théorie commerciale, en rejetant le reste parmi les illusions de la « volonté pathologiquement affectée d’être incompris ».
    Peut-être obtiendrait-on de meilleurs résultats en inversant la démarche, ainsi que le fit naguère Duchamp dans la Fondation de son idéal à la métaphysique de ses moeurs, en partant de la création comme d’un fait, et en en cherchant les conditions de possibilité de voir autrement.

    La question qui se pose alors est : Pourquoi faut-il le refaire encore du Duchamp après lui ?
    Qui es ce ? Marcel Duchamp (1887à1968) est un peintre, plasticien, homme de lettres français, naturalisé américain en 1955.Considéré par beaucoup comme l’artiste le plus important du XXe siècle, il est qualifié également par André Breton d’
    « Homme le plus intelligent du siècle ».
    Inventeur des ‘Rready made’ au début du XXe siècle, sa démarche artistique exerce une influence majeure sur les différents courants de l’art contemporain. C’est ainsi qu’il est vu comme le précurseur et l’annonciateur de certains aspects les plus radicaux de l’évolution de l’art depuis 1945.
    Il est considéré comme un des premiers ou même le premier à pouvoir qualifier « œuvre d’art » n’importe quel objet en accolant son nom à celui-ci. Les protagonistes de l’art minimal, de l’art conceptuel et du (body art), dans leur inspiration, leur démarche artistique et idéologique, témoignent de l’influence déterminante de l’œuvre de Duchamp.
    Il aurait également, d’après les nombreux essais qui lui sont consacré, initié plusieurs courants artistiques dont le Pop art, le néodadaisme, l’Op art le cinétisme et dernièrement depuis cinquante ans l’instictivisme.
    Du fait de son influence sur le monde actuel de l’art, son œuvre ne laissant personne indifférent, les interprétations en sont variées (multiples, ouvertes, jamais closes). Que l’on soit pour ou contre : cette œuvre semble en perpétuel devenir
    L’analyse de l’œuvre de Duchamp a une qualité majeurs, très instructive: elle part d’une version minimaliste de la conscience morale de l’artiste. En réduisant cette dernière à sa « volonté bonne », Duchamp passe à côté de toute sa richesse et sa complexité en s’oubliant pour rester libre.

    En quoi est-ce instructif pour nous ? Cela montre qu’il est impossible de partir de la conscience artistique elle-même, justement du fait de sa très grande complexité, et que l’on est toujours obligé de présupposer un certain expansionnisme dans le sens politique ou l on souhaite une expansion économique au-delà de ses limites ou de son territoire.

    En l’occurrence, chez Duchamp, il s’agit d’une conception de la faculté de désirer créer qui précède toute analyse : celle-ci est considérée comme une faculté essentiellement active et empirique, par laquelle nous ne désirons que les choses dont nous avons pu constater qu’elles a réaliser pour tous et bonnes pour nous (d’où la nécessité d’introduire une exception à la loi morale, pour rendre compte du phénomène de création avec une volonté forte qui n’est pas subordonnée au plaisir).

    Lorsqu’on constate un rapport de dépendance entre une proposition dite principale et une autre dite subordonnée (on dit aussi enchâssée), on parle de subordination artistique .L’artiste se reconnaît comme artiste professionnel indépendant en la personne qui, en dehors de tout lien de subordination, détermine elle-même les conditions dans lesquelles elle effectue ses prestations artistiques et qui en assume le risque économique, moral et social.

    Puisqu’il est impossible de partir du fait du créateur lui-même, nous devrons donc partir d’une anthropologie primitive, mais au moins essaierons-nous de faire en sorte que celle-ci ne gomme pas la complexité de l’oeuvre.
    Reste à répondre à la question essentielle : quelle muse choisir ? Quelle théorie face à l’homme nous permettra de rendre compte le plus fidèlement de notre conscience artistique ?
    Un grand choix s’offre à nous, allant de l’homme transcendant à l’homme sensible en passant par l’homme rationnel ou culturellement créateur.
    Nous essaierons de bâtir un jet reposant sur une conception de « l’homme plasticien instinctiviste ».

    Comment aujourd’hui justifier ce choix ? Ce n’est qu’à la fin de cette réflexion que nous pourrons juger s’il était judicieux de s inscrire dans ce courant, néanmoins nous pouvons d’ores et déjà avancer un argument en faveur de l’instinct premier (terme qu’il ne faut pas entendre au sens restreint d’une suite de comportements déterminés innés, mais au sens large de comportement dont l’origine est de créer, ou dont la structure a une origine innée).

    Comme l’exprime Bernard Château le pape de l’ instinctivisme

    « L’ »Instinctivisme » n’est ni dans le choix des sujets, ni dans la vérité exacte, mais dans la manière de sentir vers et avec des horizons nouveaux, à la fois dans l’espace et le temps.
    La passion, l’effusion lyrique fondent le surnaturel de son créateur Bernard Chateau, pape de l’ »Instinctivisme ».
    Il fait avant tout connaître les impacts de la nature humaine et les situations inconscientes de l’homme dans son œuvre.
    Qui dit «Instinctivisme d’Art » dit création d’expression moderne, d’intimité, de spiritualité, de couleurs, d’aspiration vers l’infini polymorphe.
    Il s’exprime par tous les moyens que contiennent les arts, peinture, sculpture, photographie et autres muses. Visuellement, tout existe dans la nature, il n’y a que les dieux qui restent abstraits pour tuer le temps. »
    Nous avons vu que l’anthropologie crée par Bernard Chateau reposait sur une conception d’une relative jeunesse. C’est une discipline qui ne se comprend qu’au travers des conditions de son avènement, de ses hésitations, de ses multiples cheminements. Ce rend malaisé de définir en quelques lignes l’anthropologie de l’instinctivisme, son objet, ses méthodes et son histoire.
    Par ailleurs, le succès que connaît ce courant et que cela marque à l’évidence la dimension nouvelle dont sont affectées toute recherche actuelle dans les arts nouveaux. Une variante humaines de l’arts dans toute sa splendeur, toute réflexion sur les phénomènes sociaux, historiques, éducatifs, voire touristiques passés entretient un rapport paradoxal avec le vent créateur donné. Certaine personne éprouve devant la difficulté à définir l’objet, à fixer ses limites la ou il n’y en a pas dans ce qui né.
    Il est d’usage d’opposer ses deux approches principales, l’esprit et le physique. En ethnologie, l’une est préoccupée de l’homme dans ses caractères physiques morphologique primaire, l’autre de l’homme en société cerbère en pleine évolution créatrice instinctiviste.

    Bernard Château dit aussi que « L’art « Instinctiviste » lui n’a que faire des lisiers, des menottes, des baillons et faux semblants. L’artiste qui a choisi ce courant par affinité vit dans le jardin d’une poésie où il n’y a pas de fruits défendus. Simplement, il se respecte et vous respecte dans une émotion artistique première. L’artiste « Instinctiviste » dans son œuvre est une multiplication de lui-même, de son subconscient .Il va ou il veut en créant ce qu’il veut exprimer au moment venu .Il est libre »
    Mais l’ambition de l’anthropologie d un courant tel, et prise au sens la plus large, serait de rassembler dans une perspective globalisante toutes les disciplines étudiant l’homme libre.
    En attendant une telle réunification avec lui même, on ne peut confondre, malgré des zones de recouvrement des « Faschion victime » ce qu elle en pense. « Quoi que l’on puisse en dire, on ne rencontre vraiment l’amour avec l’art qu’une seule fois dans sa vie. Tout ce que l’on peut faire avant, c’est pour l’attendre, tout ce que l’on peut faire après, c’est pour tenter de l’imiter.
    Quelle que soit l’idée que l’on se fasse de son existence face à l’art, tout est balayé quand cet amour surgit. Il s’impose sans que l’on puisse rien y changer. Voilà l’idée, doit t on faire un choix si difficile ? Entre être un homme formidable mais commun ou un homme qui voit l’art et le vit .La réponse est une affaire de cœur pour chacun. Respirons cette anthropologie instinctiviste avec son actuel épicentre d’émotion libre de la faculté de désirer »
    C’est également le cas des deux principales théories alternatives à la théorie d’art instinctiviste (c’est ainsi que nous appellerons désormais cette théorie tentant de rendre compte du sens artistique posé la par instinct) : le culturalisme et la création. Ces deux théories ont en commun de considérer l’œuvre comme quelque chose qui advient à l’homme pour ainsi dire par accident.
    Ainsi, pour le culturalisme, l’homme est moral du fait d’une adaptation à la société qui l entour et n oubliant pas la mondialisation d’échange. Pour la création, la réalisation est une conséquence de la rationalité de l’homme, ce dernier est rationnel avant d’être moral, la réalisation est sa découverte, trouvée en lui-même par énergie.
    Dans les deux cas, l’homme n’est pas un être essentiellement créateur. Seule la transcendance (la liberté) permettait de considérer l’homme comme un être à qui créer la vie, et fait essentiellement partie de lui-même dans son sang.
    En adoptant un choix instinctiviste, qui implique une conception dynamique de la faculté de désirer librement, nous pourrons peut-être rendre compte de l’homme comme d’un être essentiellement mutant dans son ADN sans avoir recours à la transcendance artificiel, ce qui marquerait l’étape ultime de la sécularisation de l’art comme religion morale. Cette notion de sécularisation est récente.
    Elle apparaît déjà dans la philosophie allemande du XXe siècle, notamment chez Schmitt, Lowith, et Blumenberg. Cependant, les contenus doctrinaux liées à la problématisation, des conséquences de la perte d’influence ,de la religion sur la société dans une modernité ,préexiste aux débats récents, notamment vu dans l’œuvre de Nietzsche et maintenant avec certain courants artistiques.
    L’objectif de cette réflexion sera donc de rendre compte de la conscience artistique à l’aide d’une anthropologie instinctiviste . Laissant une place importante aux instincts, ces instincts étant eux-mêmes dus à une sélection naturelle inexorable.

    Avant même de commencer à voir dans ce travail de nombreuses objections qui pourraient y être adressées. Les culturalistes objecteront que la fixité d’un instinct est incompatible avec la grande diversité des créations humaines, les créateurs, qu’on ne peut expliquer toujours avec une conscience logique sans invoquer des principes et des raisonnements farfelus des modes semblent incompatible avec de bas instincts, invoquant des arguments contre l’idée selon laquelle la morale commerciale pourrait avoir une origine naturelle.

    Pour conclure, Monsieur Château rappelle et explique :
    « Qui dit « Instinctivisme d’Art » dit création d’expression moderne, d’intimité, de spiritualité, de couleurs, d’aspiration vers l’infini polymorphe.
    Il s’exprime par tous les moyens que contiennent les arts, peinture, sculpture, photographie et autres muses. Visuellement, tout existe dans la nature, il n’y a que les dieux qui restent abstraits pour tuer le temps.
    Nous aurons donc une double tâche : d’une part développer une théorie instinctiviste de la conscience morale cohérente, et d’autre part, tenter de réfuter les théories alternatives, tout en intégrant leurs critiques ».
    Fin
    S1
    12.07.12

  • ART FRIC ET TOC

    L’état » de l’art contemporain cristallise fidèlement celui de la société occidentale. L’un et l’autre sont intoxiqués par les mêmes maux : marchandisation, narcissisme, court-termisme.

    Réactionnaire, l’Artiste S1?
    Bien davantage, son diagnostic résulte d’une exigence et d’une exemplarité, d’un appel à la responsabilité destinés à ressusciter ce dont l’Homme est dépossédé dans son rapport à la création et à la société contemporaine : l’émotion et le sens de la vie.

    .
    Il annonce un XXIème siècle abêti, vain, même sali et vulgaire en matière de création basic et artistique.
    Affirme :«Que l’histoire de la peinture contemporaine est celle d’un art dépossédé de ses pouvoirs de dire des choses parce que ses contemplateurs eux-mêmes sont devenus de plus en plus bêtes et moins cultivés ne sachant plus regarder l émotion de son cœur», l artiste en se posant certaines questions réfléchit a son devenir ;Il fait une critique radicale de l enlaidissement du monde ou la collusion de la finance dans l art contemporain freine les artistes en premier.
    Pourquoi vos tableaux sont si chers ? L’actualité de l’art contemporain, à l’heure où la FIAC ferme ses portes et où Sotheby’s et Christie’s préparent une grande manifestation à New York pour mi-novembre, me ramène à ces questions bateau que la philosophie a largement traitées sans néanmoins les épuiser : Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? A quoi cela sert-il ? Qui peut se prétendre artiste ? Comment distinguer le travail de l’artiste de celui de l’artisan ? le vrai des faux ?
    . « L’état de la création contemporaine est-il symptomatique d’une régression de l’humain et de la société ? »
    Ou
    « Quelle lecture produit-il sur notre humanité et sur le sens de nos existences le prix d une belle œuvre admirée? »
    Me répondrez vous ?
    Tant de choses n ont pas de prix alors que des forces noirs emploient à nous convaincre à commencer par ce qui a trait à la vie, en a un. Conscient que la valeur, notion qualitative, n est jamais réductible à la fixation d un prix, encore un certain temps à la détermination comptable des choses.
    Mais aujourd’hui force de constater que la valeur ne sait plus ce qu’elle est : Elle s est perdue quelque par entre le sonnant et le trébuchant, entre le clinquant et le kitch entre la mode et le luxe entre le jetable et le stérile
    Annie Lebrun dans son livre « ce qui n a pas de prix chez stock collection signale le signe d’une alerte déjà donnée il y a près d un siècle et demi par William Morris
    « La laideur n est pas neutre ; elle agit sur l’homme détériore sa sensibilité, au point qu’il ne ressent même pas sa dégradation, ce qui le prépare à descendre encore d’un cran »
    Annie Lebrun propose une analyse détaillée de « l’enlaidissement » consenti d un monde, le notre, qui s emploi à devancer les désirs des vainqueurs tout en cherchant à prendre appui sur la caution désabusée des laissés pour comtes du culturel
    Perde sa liberté dans un flux périssable d œuvres inertes ce mauvais appel d air caustique en appelle au recouvrement d une liberté dont on a oublié la nécécité voir cette liberté incessamment abdiquée abandonnée trahie par des marchants assermentés et cupides du mieux disant placement déclarent œuvrer au nom de la culture
    Le bruit surtout insistant de cette machinerie psychopathe qui en neutralisant toute critique, brasse des sommes astronomiques pour le compte d une coterie snob et arrogante, avide de privilèges et constamment satisfaite d elle-même
    En vrac on lui a donne le nom d’ « art comptemporain » IL désigne de façon générale et globale — l’ensemble des œuvres produites depuis 1945 à nos jours, et ce quels qu’en soient le style et la pratique esthétique mais principalement dans le champ des arts plastiques classifiés. Dans cette classification, l’art contemporain succède à l’art moderne.
    L’origine du phénomène accouche dans la sphère du luxe et de la mode celle de la haute finance ou des institutions artistiques sont faite pour esthétiser les enjeux politiques pour mieux les vider de leurs sens.
    La ou la mode qui ne fait que passer et avait besoin de se justifier en Art majuscule pour réussir a se doter d une valeur de luxe qui exige ainsi des prix exorbitants nourrissant à tout les râteliers d’une servitude culturelle qui saura repérer les chefs d orchestre de ses entreprises capitalistes qui spéculent comme capteur avisé de cette richesse artificiel inattendues ?
    Actuellement dénommée trans human, c est la mutation profonde de l’humain vers une créature vivante qui conserverait peu ou prou l’apparence physique mais serait dépossédée des caractéristiques traditionnelles. Dans ce contexte de métamorphose et de maturation de la nature humaine, le témoignage de l’art et celui de la création sont effectivement aussi visibles que symptomatiques. Ils cristallisent cette profonde altération des attributs, des qualités que l’on associait autrefois à l’être humain.
    La fascination pour l’éphémère et le transitoire domine – l’œuvre autodestructible serait la plus digne d’être considérée – alors que l’idéal même de l’art est de produire des créations qui se perpétuent à travers les siècles naturellement ;
    L’art contemporain d’avant-garde exprime le rabaissement et résulte d’une démarche terriblement narcissique. Ainsi considère-t-on comme œuvre d’art relevant d’une humanité ce qui, en réalité, n’est qu’ânerie intellectuelle et spirituelle, n’est que vulgarité, grossièreté, ou trivialité, n’est qu’absurdité et non sens mais aussi évasion grandiose.
    Ses vicaires avisés du monde de l art M Koons doué pour la pornographie, la scatologie, l’abjection, l’exhibitionnisme,
    aussi M Hirsch Maurice, baron de Hirsch de Gereuth (Munich, Bavière, 9 décembre 1831 – Ersékùjvàr, ….) Dans ses différents domaines, il constitue une collection de tableaux d’art où l’on compte des œuvres de Murillo, Titien, Greuze, Breughel et Van Dyck.
    Et autres M Pinault et M Arnault et tout le groupe louis witton groupe français d’entreprises fondé par Alain Chevalier et Henry Récamier. Aujourd’hui chef de file mondial de l’industrie du luxe en termes de chiffre d’affaires. Issu du rapprochement, en 1987, des entreprises Moët Hennessy, etc.
    Ils veulent avoir à eux seul une valeur d emblème dictatorial Voir le contexte sociétal où l’uniformité, la standardisation, le conformisme dominent les consciences et les comportements mis en place !
    Décadent dictant un réalisme globaliste plein d illusion pour mieux exclure tout autre nouveau créateur. Asservissant le regard inhibant la faculté de rêver et de se projeter dans un monde différent et beau
    Mais sachons que tout est politique.
    Ici on y perd notre âme et notre capacité charnelle de désirer d aimer. Néanmoins ; gardons notre œil avisé sur ce qui n a pas de prix que l émotion choisie reste première surtout dans l instinctivisme d’art !

    S1 19/05/2019

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